La Terre primitive d’il y a 4,5 milliards d’années est souvent décrite comme un lieu inhospitalier. C’était un enfer volcanique où la chaleur extrême, le magma bouillonnant et les météorites qui frappaient sa surface la rendaient incompatible avec la vie. Toutefois, une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Université de Californie pourrait bien remettre en question cette vision apocalyptique. Selon leurs recherches, la Terre d’avant, bien qu’encore chaotique, aurait pu abriter des conditions plus propices à l’émergence de la vie qu’on ne le croyait jusqu’ici. Il s’agissait certes d’un environnement hostile, mais pas impossible à vivre pour des formes de vie primitives.
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