La psychopathie a souvent été associée à des figures de criminels notoires, de meurtriers et de récits poignants de crimes réels qui alimentent les documentaires à sensation. Cependant, des recherches récentes montrent que les psychopathes entretiennent une relation complexe avec la douleur, ce qui pourrait en partie expliquer leur manque d’empathie.
Les traits psychopathiques ne sont pas binaires ; ils se situent sur un spectre. Chaque individu peut se situer à différents niveaux sur cette échelle. Toutefois, pour être considéré comme un « psychopathe » par certains professionnels de santé, il faut généralement se trouver à l’extrémité supérieure de ce spectre.
Pour tester la réaction à la douleur, les chercheurs ont utilisé un appareil appliquant une pression douloureuse en exerçant délicatement une petite sonde circulaire sur l’ongle des participants avec de l’air comprimé. Ils ont ensuite mesuré la réponse des participants en fonction de leur sudation, un indicateur physiologique de stress.